Atelier :
- espace voué à l’élaboration d’objets (matériels ou conceptuels), lieu où les choses
sont en devenir - idéalement aussi, lieu d’échanges sur les pratiques — dont témoigne l’extension du terme aux groupes de réflexion au sein d’un congrès, par exemple
- lieu, enfin, où les outils et les méthodes mis en œuvre, s’ils contraignent l’élaboration des objets, sont également contraints en retour de s’affiner et d’évoluer
L’Atelier se veut revue critique en ce sens précisément qu’elle se conçoit comme un espace d’élaboration et de réflexion sur la mise en œuvre de méthodes critiques.
L’Atelier ambitionne d’être un chantier intellectuel où la critique se trouve interrogée, mise à l’épreuve, en même temps qu’est interprétée l’œuvre vers laquelle elle se tourne. Il encourage donc la diffusion d’articles où la théorie interprétative ne s’applique pas à son objet comme s’il lui pré-existait mais, dans tous les sens du terme, s’explique avec lui. Il vise à promouvoir les lectures d’œuvres qui invitent à la réflexion sur la pratique critique sans perdre de vue ce qui la suscite ainsi que celles portant sur les régimes de représentation et les phénomènes de reprise intertextuelle et trans-artistique.
Les articles soumis à L’Atelier pourront mettre en jeu divers champs théoriques sans exclusive, si la démarche correspond aux exigences de cohérence et d’engagement méta-critique de la revue.
ISSN: 2109-9103
Annonces
§ Appel à contributions: Survivance |
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L'Atelier 5.1 (2013) Survivance
Pour son numéro 5.2, à paraître au printemps 2013, la revue en ligne L’Atelier lance un appel à contributions sur le thème Survivance, à l’intention des chercheurs dans le domaine des études anglaises. |
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| Publié: 2012-03-29 | Plus... |
— Prochaines publications: 2012 |
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| Publié: 2011-06-28 | Plus... |
| Encore plus d'annonces... |
Vol. 3, No 2 (2011): Finir / Infinir
Ce numéro aborde la question de la clôture et de l’inachèvement.
Sous l’intitulé volontairement ouvert et problématique, « Finir / Infinir », est interrogé le rapport aporétique de l’œuvre à ce qui la borne ou au contraire l’ouvre au possible. Rapport non pas statique mais, comme l’indique l’infinitif, dynamique et en constant redéploiement.
Le caractère terminé et interminable des oeuvres imposerait à la lecture critique non de dessiner ou dé-finir une ligne qui sans cesse recule mais plutôt de retrouver dans et avec l’oeuvre la tentative d’in-finir les contours de nos représentations.
— Numéro coordonné par Chantal Delourme et Richard Pedot



