L'Atelier

Atelier :


  • espace voué à l’élaboration d’objets (matériels ou conceptuels), lieu où les choses jos_amman_workshop_226sont en devenir
  • idéalement aussi, lieu d’échanges sur les pratiques — dont témoigne l’extension du terme aux groupes de réflexion au sein d’un congrès, par exemple
  • lieu, enfin, où les outils et les méthodes mis en œuvre, s’ils contraignent l’élaboration des objets, sont également contraints en retour de s’affiner et d’évoluer

L’Atelier se veut revue critique en ce sens précisément qu’elle se conçoit comme un espace d’élaboration et de réflexion sur la mise en œuvre de méthodes critiques.

L’Atelier ambitionne d’être un chantier intellectuel où la critique se trouve interrogée, mise à l’épreuve, en même temps qu’est interprétée l’œuvre vers laquelle elle se tourne. Il encourage donc la diffusion d’articles où la théorie interprétative ne s’applique pas à son objet comme s’il lui pré-existait mais, dans tous les sens du terme, s’explique avec lui. Il vise à promouvoir les lectures d’œuvres qui invitent à la réflexion sur la pratique critique sans perdre de vue ce qui la suscite ainsi que celles portant sur les régimes de représentation et les phénomènes de reprise intertextuelle et trans-artistique.

Les articles soumis à L’Atelier pourront mettre en jeu divers champs théoriques sans exclusive, si la démarche correspond aux exigences de cohérence et d’engagement méta-critique de la revue.

ISSN: 2109-9103

Annonces

 

§ Appel à contributions: L'excès

 

L'Atelier 6.1 (2014)

Dans l'acception courante, l'excès est presque toujours entendu de manière négative, comme ce qui dé-range, dé-borde, dé-passe. Il trouble les cadres qui permettent de comprendre autant que de produire l'œuvre, de quelque nature qu'elle soit : il en sort et menace de les faire céder. À l'inverse, l' excès peut également, sans contradiction, pointer un défaut dans ce qui ne peut le comprendre, le contenir — cela excède l'entendement, dit-on parfois. Ce qu'un champ donné, à un moment donné, ne peut saisir, laisse hors champ, peut fournir l'occasion d'une réflexion sur les contours définis, en vue de leur (re)définition ou de leur contestation. L'histoire des arts et de la littérature est-elle dès lors envisageable sans une pensée de l'excès en même temps qu'une pensée des bords de l'œuvre ?

 
Publié: 2013-05-04 Plus...
 

§ Appel à contributions: Intention et vouloir dire

 

L'Atelier 5.2 (2013)

Dans la suite des numéros de L’Atelier consacrés à des notions clés de la critique littéraire, celui-ci souhaite mettre au débat les notions d’ « intention » et de « vouloir dire » comme notions dont les enjeux au sein des théories de l’interprétation demandent à être interrogés : et ce, aujourd’hui encore, voire aujourd’hui plus que jamais, dans des temps où l’on parle de « retour de l’auteur », de « retour de l’œuvre », des temps où des productions textuelles se fabriquent en réseau, où les revendications d’identité et d’autonomie dans leur urgence politique tendent à mettre sous le boisseau les complexités de la scène du sens, où enfin l’hypothèse de l’inconscient dans bien des domaines est remise en cause ou simplement balayée.

 
Publié: 2013-01-07 Plus...
 

§ Appel à contributions: Survivance

 

L'Atelier 5.1 (2013) Survivance

Pour son numéro 5.2, à paraître au printemps 2013, la revue en ligne L’Atelier lance un appel à contributions sur le thème Survivance, à l’intention des chercheurs dans le domaine des études anglaises.

 
Publié: 2012-03-29 Plus...
 

— Prochaines publications: 2013

 
  • printemps 2013 : Survivance
  • automne 2013 : Intention et vouloir dire
 
Publié: 2011-06-28 Plus...
 
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Vol. 4, No 2 (2012): Poétiques du moment


ATL 4.2

Définir le moment à l’aune de ses autres que sont l’instant, le présent, le contemporain dans ses élaborations poétiques.
Entre « poétique » et « moment » opère une tension entre deux temporalités mutuellement exclusives, l’une relevant de l’élaboration, l’autre de sa suspension. Où la question est posée des formes et des genres littéraires et esthétiques qui peuvent accueillir — ou se trouveront déterminés par — l’exigence d’une écriture ou d’une représentation hors récit. Se penchant sur le moment dans sa dimension figurale aussi bien que fantasmatique, ce numéro interroge du même coup l’hétérogénéité temporelle et énonciative des œuvres.

— Numéro coordonné par Isabelle Gadoin et Richard Pedot



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